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Marque
Type de cuisinière
Nombre de foyers
Grill
Chauffage par induction
Ventilateur aidé
Consommation d'énergie
Comprendre

Rôtir, saisir, bouillir… les cuisinières savent tout faire. Praticité, esthétique, puissance : autant d'éléments à prendre en compte au moment de l'achat. Mais choisir une cuisinière, ce n'est plus anodin. Il est donc recommandé d'être bien conseillé et documenté pour aborder un achat en toute sérénité. La cuisinière rassemble sous une forme compacte l'équivalent d'un four et d'une table de cuisson à 4 foyers ou plus. Elle a donc des caractéristiques équivalentes tant au niveau de l'entretien que du fonctionnement.

Selon les modèles, il est aujourd'hui possible d'acquérir une cuisinière à gaz à nettoyage par catalyse ou pyrolyse. Côté dimensions, les cuisinières savent s'adapter : petite largeur (50 ou 60 cm) pour les espaces restreints, ou version 90 cm de large et " pleins feux " (5 ou 6 foyers) pour les cuisines plus généreuses. Et puis, côté design, il y en a pour tous les goûts, du plus high-tech au plus traditionnel ! Et depuis peu, profitez des cuisinières mixtes qui combinent idéalement cuisson électrique (plaques et four) et cuisson au gaz (brûleurs), vous permettant ainsi de choisir le type d'énergie en fonction de vos besoins : mijoter, saisir, maintenir au chaud, etc.

Le choix d'une cuisinière se fait donc suivant cinq critères : les dimensions, le type d'alimentation, le type de cuisson, le type de nettoyage du four, l'esthétique.




La cuisinière mixte

Les cuisinières dites "mixtes" combinent généralement four et brûleurs à gaz avec une ou plusieurs plaques électriques, voire avec une table vitrocéramique.

C’est la cuisinière des amateurs de cuisine traditionnelle : un four électrique pour une cuisson maîtrisée, et une plaque de cuisson mixte pour réussir tous vos petits plats, saisis ou mijotés !

Elle a aussi l’avantage d’être relativement peu onéreuse et vous propose des fonctions utiles (minuteur, programmation…).




La cuisinière gaz

Les brûleurs et le four sont alimentés au gaz. Ce gaz provient directement de votre réseau d'énergie ou bien d'une bouteille de gaz.

Dans ce cas, la cuisinière (appelée butanette) possède un rangement pour stocker la bouteille de gaz. Comme les tables de cuisson, on trouve de plus en plus de cuisinières d'une largeur plus importante, environ 90 cm, dotées de 5 ou 6 foyers de cuisson. Au gaz, la cuisson est rapide et facile à gérer, idéale pour des plats à mijoter.

En revanche, il existe un risque lié à une éventuelle fuite de gaz. Puissante, rapide et souple, elle reste une valeur sûre. Les brûleurs permettent de contrôler précisément et visuellement la température de chauffe, et d'en changer très rapidement. On en compte généralement de 2 à 5, de diamètres différents.

Leur puissance variable permet de mijoter, bouillir, saisir… Le four à gaz diffuse une chaleur homogène, pour une cuisson lente et progressive qui donne des aliments savoureux. La combustion du gaz dégage en effet de l'humidité, ce qui évite le dessèchement des aliments. Idéal pour faire cuire les pâtisseries, rôtis, etc.

Si vous possédez une arrivée gaz de ville ou si vous avez la possibilité de stocker facilement une bouteille de butane/propane, les différents modèles de cuisinière gaz devraient vous intéresser.




La cuisinière électrique

Elle est facile d’utilisation et rassurante, et en plus elle est relativement peu onéreuse.

Pour ceux qui ne possèdent pas d’arrivée de gaz ou qui ne souhaitent pas s’encombrer d’une bouteille de butane/propane. Les plaques électriques « radiant » ont la particularité d'avoir une température qui augmente lentement, donc la cuisson demande du temps.

Le degré de chauffe est aussi difficile à maîtriser : il faut donc compter avec le risque de faire déborder ou brûler les aliments.Un équipement qui joue la carte pratique. Toutefois, pensez à la raccorder à tout prix à une prise de terre.

Un four électrique comporte des résistances placées sous et/ou au-dessus du plat. Parfait pour saisir les aliments, les griller ou encore les gratiner. Certains fours électriques disposent d'un système de ventilation qui répartit la chaleur de manière plus équilibrée et rapproche leurs performances de celles des modèles à gaz.




La cuisinière vitrocéramique

(radiant, halogène ou induction)

Ce terme ne concerne que la plaque noire qui supporte les récipients. La chaleur est apportée du dessous par des résistances classiques, des résistances rapides ou des lampes halogènes seules ou couplées a des résistances.

Ces modèles présentent une facilité d'entretien améliorée de par leur surface plane. Les lampes halogènes ont une durée de vie limitée et ont parfois un coût de remplacement important.

Les plaques en vitrocéramique se distinguent par leur élégance et leurs performances de cuisson. Ne présentant aucun relief, elles offrent un entretien facilité. Sous une plaque transparente se trouve un foyer radiant ou halogène. Une trentaine de secondes suffisent au premier pour monter en température et 1/10e de seconde au second.

Leur atout principal : une montée en température très rapide, pour les utilisateurs qui recherchent un gain de temps maximal et un produit de haute technologie, elle est idéale pour la saisie des aliments. En version mixte, elle peut être combinée avec un ou plusieurs foyers gaz.

Seule ombre au tableau : les plats ne peuvent pas mijoter car la température est maintenue par impulsions.




Les dimensions

Les formats les plus courants varient en général de 50 à 60 cm, aussi bien en largeur qu'en profondeur. Il existe des formats plus exotiques notamment dans les produits d'importation. Dans tous les cas, prenez soigneusement les mesures de votre emplacement, repérez le type de branchement électrique et/ou de gaz dont vous disposez.




Les plaques électriques à induction

Ne pas confondre induction et vitrocéramique.

Là où une plaque de vitrocéramique chauffe aussi la casserole, un plan de cuisson par induction diffuse la chaleur tout en restant froid. La cuisson par induction nécessite d'utiliser des récipients spécifiques, dits "ferromagnétiques".

Elles limitent les risques de brûlures : seule la zone de la plaque chauffe et uniquement au contact d'un récipient (elle se refroidit automatiquement si on oublie de l'éteindre).

Le système à induction convient à tous les modes de cuisson, mais il reste relativement onéreux.




Four : convection naturelle ou multifonction ?

Deux expressions qui distinguent les modes de cuisson et de propagation de la chaleur dans le four.

Les appareils à convection naturelle permettent de régler l'intensité de la température, via un thermostat. Les fours multifonction vont plus loin grâce à un système de ventilation, un gril, un tournebroche…

La convection naturelle : deux résistances soles et voûte (bas et haut) procurent la chaleur.

La chaleur tournante : un ventilateur brasse l'air dans l'enceinte du four, ce qui permet une élévation plus rapide de la température ainsi qu'une parfaite répartition de la chaleur (mode de cuisson idéal pour la pâtisserie). Ce système permet aussi de cuire plusieurs plat en même temps, d'ou un gain de temps et une économie d'énergie.

En plus vous disposerez d'un grill a puissance fixe ou variable et d'une commutation de la sole seule (idéal pour la cuisson du pain et des pizzas).




Le nettoyage du four

Nettoyage manuel : C'est à dire éponge, chiffons, huile de coude et sueur. Pas de commentaires.

La cuisson en milieu fermé provoque des projections de graisses qui salissent les parois et engendrent des fumées désagréables. Pour plus de confort, la plupart des fours sont aujourd'hui équipés d'un système de nettoyage automatique par catalyse ou pyrolyse.

Pour vous épargner la corvée de nettoyage (et le port peu gracieux des gants en latex !), optez pour un modèle à catalyse ou à pyrolyse.

La catalyse consiste à détruire les graisses lors de la cuisson. Revêtues d'un émail poreux, les parois du four absorbent les projections et les détruisent.
Les graisses sont réduites en poussière et il suffit ensuite de les ramasser à l'aide d'une éponge humide lorsque le four est froid. Il est recommandé de laisser fonctionner le four 10 minutes à 250°C après une cuisson grasse. Une partie du four se nettoie donc pendant la cuisson. Il est également nécessaire d'avoir une température d'au moins 170° et d'un temps de cuisson suffisamment long en fonction des salissures.
Ce système est efficace si vous alternez les cuissons grasses et les cuissons non salissantes. Deux limites tout de même, toutes les parois ne sont pas traitées (telle la porte en verre) et en cas de saturation des parois par la graisse il est interdit d'effectuer un nettoyage avec les produits du commerce.

Les fours à pyrolyse sont autonettoyants : leurs parois sont recouvertes d'un émail capable de supporter les 500 °C nécessaires à la carbonisation des salissures et des graisses… Et un simple coup d’éponge humide suffit à rendre au four sa propreté initiale !
Le nettoyage s'effectue le four vide, pendant une durée moyenne de 90 minutes. Ce traitement est relativement violent pour votre four qui ne peut supporter ce traitement qu'une centaine de fois au cours de sa vie.




Le volume du four

Les dimensions intérieures dépendront des dimensions extérieures, de l'épaisseur et des performances de l'isolation.




La consommation

Pour cuire, un four ou une plaque électrique a besoin de chauffer, donc de consommer. Méfiance avec les produits bas de gamme aux faibles consommations cela révèle peut être un manque de puissance.

Vous trouverez parfois quatre informations : la puissance totale de raccordement (ex. : 3300 w), la consommation de montée a 200° (ex. : 850 w), la consommation de maintien à 200° pendant 1 heure (ex. : 700 w), la consommation pendant un cycle de nettoyage pyrolyse (ex. : 3000 w).




Des accessoires essentiels

Programmateur à aiguille ou digital, recettes pré-programmées, températures précises à 5° prés, plats nettoyables par pyrolyse, hublot plus large, éclairage optimisé pour surveiller la cuisson dans de meilleures conditions, tous ces accessoires sont là pour votre confort.

A vous d'évaluer vos envies de technologie. Les fours se mettent vraiment en quatre pour vous simplifier la vie !

La programmation électronique : une fois pris en compte le type et le poids des aliments à cuire, le programmateur préconise la température idéale selon la nature de la préparation : rôti, gratin, gâteau, tarte, etc. Difficile de faire plus simple !

Le turbo grill : quand le grill et la turbine travaillent de concert, volailles et gigots ravissent les palais !

La porte froide : quelle que soit la température à l’intérieur du four, la porte reste froide, protégeant les enfants des risques de brûlure.

Le booster : avec cette fonction, le four est chaud en à peine plus de cinq minutes… Ce sont les gourmands et les impatients qui vont être contents !

Le programme différé : vous allez rentrer tard ce soir, mais vous refusez de renoncer à la joie de déguster un bon petit plat ? Avec le programme différé, votre four se met en route… Et il ne vous reste plus qu’à passer à table !

Le pyrocontrol : pour nettoyer votre four en moins d’une heure, grâce à une sonde qui détecte le niveau de salissure pendant la pyrolyse et adapte le temps de nettoyage.

Le tournebroche pour retrouver le goût d’un poulet cuit en rôtisserie ou d’une gigue dorée à la broche




Quel budget ?

Les modèles les moins chers sont proposés aux alentours de 300 à 400 euros. Les cuisinières vitrocéramiques ou à induction sont en général les plus coûteuses.

Comptez entre 500 et 800 euros pour une large gamme de modèles.

Toutefois, certains appareils peuvent atteindre les 1000 euros en fonction de leur niveau de perfectionnement.




Comprendre

Rôtir, saisir, bouillir… les cuisinières savent tout faire. Praticité, esthétique, puissance : autant d'éléments à prendre en compte au moment de l'achat. Mais choisir une cuisinière, ce n'est plus anodin. Il est donc recommandé d'être bien conseillé et documenté pour aborder un achat en toute sérénité. La cuisinière rassemble sous une forme compacte l'équivalent d'un four et d'une table de cuisson à 4 foyers ou plus. Elle a donc des caractéristiques équivalentes tant au niveau de l'entretien que du fonctionnement.

Selon les modèles, il est aujourd'hui possible d'acquérir une cuisinière à gaz à nettoyage par catalyse ou pyrolyse. Côté dimensions, les cuisinières savent s'adapter : petite largeur (50 ou 60 cm) pour les espaces restreints, ou version 90 cm de large et " pleins feux " (5 ou 6 foyers) pour les cuisines plus généreuses. Et puis, côté design, il y en a pour tous les goûts, du plus high-tech au plus traditionnel ! Et depuis peu, profitez des cuisinières mixtes qui combinent idéalement cuisson électrique (plaques et four) et cuisson au gaz (brûleurs), vous permettant ainsi de choisir le type d'énergie en fonction de vos besoins : mijoter, saisir, maintenir au chaud, etc.

Le choix d'une cuisinière se fait donc suivant cinq critères : les dimensions, le type d'alimentation, le type de cuisson, le type de nettoyage du four, l'esthétique.
La cuisinière mixte

Les cuisinières dites "mixtes" combinent généralement four et brûleurs à gaz avec une ou plusieurs plaques électriques, voire avec une table vitrocéramique.

C’est la cuisinière des amateurs de cuisine traditionnelle : un four électrique pour une cuisson maîtrisée, et une plaque de cuisson mixte pour réussir tous vos petits plats, saisis ou mijotés !

Elle a aussi l’avantage d’être relativement peu onéreuse et vous propose des fonctions utiles (minuteur, programmation…).
La cuisinière gaz

Les brûleurs et le four sont alimentés au gaz. Ce gaz provient directement de votre réseau d'énergie ou bien d'une bouteille de gaz.

Dans ce cas, la cuisinière (appelée butanette) possède un rangement pour stocker la bouteille de gaz. Comme les tables de cuisson, on trouve de plus en plus de cuisinières d'une largeur plus importante, environ 90 cm, dotées de 5 ou 6 foyers de cuisson. Au gaz, la cuisson est rapide et facile à gérer, idéale pour des plats à mijoter.

En revanche, il existe un risque lié à une éventuelle fuite de gaz. Puissante, rapide et souple, elle reste une valeur sûre. Les brûleurs permettent de contrôler précisément et visuellement la température de chauffe, et d'en changer très rapidement. On en compte généralement de 2 à 5, de diamètres différents.

Leur puissance variable permet de mijoter, bouillir, saisir… Le four à gaz diffuse une chaleur homogène, pour une cuisson lente et progressive qui donne des aliments savoureux. La combustion du gaz dégage en effet de l'humidité, ce qui évite le dessèchement des aliments. Idéal pour faire cuire les pâtisseries, rôtis, etc.

Si vous possédez une arrivée gaz de ville ou si vous avez la possibilité de stocker facilement une bouteille de butane/propane, les différents modèles de cuisinière gaz devraient vous intéresser.
La cuisinière électrique

Elle est facile d’utilisation et rassurante, et en plus elle est relativement peu onéreuse.

Pour ceux qui ne possèdent pas d’arrivée de gaz ou qui ne souhaitent pas s’encombrer d’une bouteille de butane/propane. Les plaques électriques « radiant » ont la particularité d'avoir une température qui augmente lentement, donc la cuisson demande du temps.

Le degré de chauffe est aussi difficile à maîtriser : il faut donc compter avec le risque de faire déborder ou brûler les aliments.Un équipement qui joue la carte pratique. Toutefois, pensez à la raccorder à tout prix à une prise de terre.

Un four électrique comporte des résistances placées sous et/ou au-dessus du plat. Parfait pour saisir les aliments, les griller ou encore les gratiner. Certains fours électriques disposent d'un système de ventilation qui répartit la chaleur de manière plus équilibrée et rapproche leurs performances de celles des modèles à gaz.
La cuisinière vitrocéramique

(radiant, halogène ou induction)

Ce terme ne concerne que la plaque noire qui supporte les récipients. La chaleur est apportée du dessous par des résistances classiques, des résistances rapides ou des lampes halogènes seules ou couplées a des résistances.

Ces modèles présentent une facilité d'entretien améliorée de par leur surface plane. Les lampes halogènes ont une durée de vie limitée et ont parfois un coût de remplacement important.

Les plaques en vitrocéramique se distinguent par leur élégance et leurs performances de cuisson. Ne présentant aucun relief, elles offrent un entretien facilité. Sous une plaque transparente se trouve un foyer radiant ou halogène. Une trentaine de secondes suffisent au premier pour monter en température et 1/10e de seconde au second.

Leur atout principal : une montée en température très rapide, pour les utilisateurs qui recherchent un gain de temps maximal et un produit de haute technologie, elle est idéale pour la saisie des aliments. En version mixte, elle peut être combinée avec un ou plusieurs foyers gaz.

Seule ombre au tableau : les plats ne peuvent pas mijoter car la température est maintenue par impulsions.
Les dimensions

Les formats les plus courants varient en général de 50 à 60 cm, aussi bien en largeur qu'en profondeur. Il existe des formats plus exotiques notamment dans les produits d'importation. Dans tous les cas, prenez soigneusement les mesures de votre emplacement, repérez le type de branchement électrique et/ou de gaz dont vous disposez.
Les plaques électriques à induction

Ne pas confondre induction et vitrocéramique.

Là où une plaque de vitrocéramique chauffe aussi la casserole, un plan de cuisson par induction diffuse la chaleur tout en restant froid. La cuisson par induction nécessite d'utiliser des récipients spécifiques, dits "ferromagnétiques".

Elles limitent les risques de brûlures : seule la zone de la plaque chauffe et uniquement au contact d'un récipient (elle se refroidit automatiquement si on oublie de l'éteindre).

Le système à induction convient à tous les modes de cuisson, mais il reste relativement onéreux.
Four : convection naturelle ou multifonction ?

Deux expressions qui distinguent les modes de cuisson et de propagation de la chaleur dans le four.

Les appareils à convection naturelle permettent de régler l'intensité de la température, via un thermostat. Les fours multifonction vont plus loin grâce à un système de ventilation, un gril, un tournebroche…

La convection naturelle : deux résistances soles et voûte (bas et haut) procurent la chaleur.

La chaleur tournante : un ventilateur brasse l'air dans l'enceinte du four, ce qui permet une élévation plus rapide de la température ainsi qu'une parfaite répartition de la chaleur (mode de cuisson idéal pour la pâtisserie). Ce système permet aussi de cuire plusieurs plat en même temps, d'ou un gain de temps et une économie d'énergie.

En plus vous disposerez d'un grill a puissance fixe ou variable et d'une commutation de la sole seule (idéal pour la cuisson du pain et des pizzas).
Le nettoyage du four

Nettoyage manuel : C'est à dire éponge, chiffons, huile de coude et sueur. Pas de commentaires.

La cuisson en milieu fermé provoque des projections de graisses qui salissent les parois et engendrent des fumées désagréables. Pour plus de confort, la plupart des fours sont aujourd'hui équipés d'un système de nettoyage automatique par catalyse ou pyrolyse.

Pour vous épargner la corvée de nettoyage (et le port peu gracieux des gants en latex !), optez pour un modèle à catalyse ou à pyrolyse.

La catalyse consiste à détruire les graisses lors de la cuisson. Revêtues d'un émail poreux, les parois du four absorbent les projections et les détruisent.
Les graisses sont réduites en poussière et il suffit ensuite de les ramasser à l'aide d'une éponge humide lorsque le four est froid. Il est recommandé de laisser fonctionner le four 10 minutes à 250°C après une cuisson grasse. Une partie du four se nettoie donc pendant la cuisson. Il est également nécessaire d'avoir une température d'au moins 170° et d'un temps de cuisson suffisamment long en fonction des salissures.
Ce système est efficace si vous alternez les cuissons grasses et les cuissons non salissantes. Deux limites tout de même, toutes les parois ne sont pas traitées (telle la porte en verre) et en cas de saturation des parois par la graisse il est interdit d'effectuer un nettoyage avec les produits du commerce.

Les fours à pyrolyse sont autonettoyants : leurs parois sont recouvertes d'un émail capable de supporter les 500 °C nécessaires à la carbonisation des salissures et des graisses… Et un simple coup d’éponge humide suffit à rendre au four sa propreté initiale !
Le nettoyage s'effectue le four vide, pendant une durée moyenne de 90 minutes. Ce traitement est relativement violent pour votre four qui ne peut supporter ce traitement qu'une centaine de fois au cours de sa vie.
Le volume du four

Les dimensions intérieures dépendront des dimensions extérieures, de l'épaisseur et des performances de l'isolation.
La consommation

Pour cuire, un four ou une plaque électrique a besoin de chauffer, donc de consommer. Méfiance avec les produits bas de gamme aux faibles consommations cela révèle peut être un manque de puissance.

Vous trouverez parfois quatre informations : la puissance totale de raccordement (ex. : 3300 w), la consommation de montée a 200° (ex. : 850 w), la consommation de maintien à 200° pendant 1 heure (ex. : 700 w), la consommation pendant un cycle de nettoyage pyrolyse (ex. : 3000 w).
Des accessoires essentiels

Programmateur à aiguille ou digital, recettes pré-programmées, températures précises à 5° prés, plats nettoyables par pyrolyse, hublot plus large, éclairage optimisé pour surveiller la cuisson dans de meilleures conditions, tous ces accessoires sont là pour votre confort.

A vous d'évaluer vos envies de technologie. Les fours se mettent vraiment en quatre pour vous simplifier la vie !

La programmation électronique : une fois pris en compte le type et le poids des aliments à cuire, le programmateur préconise la température idéale selon la nature de la préparation : rôti, gratin, gâteau, tarte, etc. Difficile de faire plus simple !

Le turbo grill : quand le grill et la turbine travaillent de concert, volailles et gigots ravissent les palais !

La porte froide : quelle que soit la température à l’intérieur du four, la porte reste froide, protégeant les enfants des risques de brûlure.

Le booster : avec cette fonction, le four est chaud en à peine plus de cinq minutes… Ce sont les gourmands et les impatients qui vont être contents !

Le programme différé : vous allez rentrer tard ce soir, mais vous refusez de renoncer à la joie de déguster un bon petit plat ? Avec le programme différé, votre four se met en route… Et il ne vous reste plus qu’à passer à table !

Le pyrocontrol : pour nettoyer votre four en moins d’une heure, grâce à une sonde qui détecte le niveau de salissure pendant la pyrolyse et adapte le temps de nettoyage.

Le tournebroche pour retrouver le goût d’un poulet cuit en rôtisserie ou d’une gigue dorée à la broche
Quel budget ?

Les modèles les moins chers sont proposés aux alentours de 300 à 400 euros. Les cuisinières vitrocéramiques ou à induction sont en général les plus coûteuses.

Comptez entre 500 et 800 euros pour une large gamme de modèles.

Toutefois, certains appareils peuvent atteindre les 1000 euros en fonction de leur niveau de perfectionnement.







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